Doux Rêves,

Rien n’est aussi beau que le coucher d’un soleil
Quand toute la nature lentement sommeille
Et qu’au bord de l’eau, les vagues s’amoncellent
Puis sur la grève, elles déferlent…
Je sens ce caressant et doux zéphyr
Empli des parfums de l’immensité des mers,
En répandant ses brumes sur mon corps
Et le rendant luisant sous l’horizon ocre.
Au loin, les bateaux entrent au port
Dans le silence de leurs voiles gonflées d’air
Et projetant une immense ombre sur l’onde;
 Là deviendra mon coin de rêve, de repos, de pensées,
Loin des endroits bruyants et de l’indifférence,
Et sera un endroit pour écrire et peindre
Dans mon nouveau paradis éphémère
Durant les dernières années de ma vie
Et déjà, avant mon grand départ,
Bien des plantes m’entoureront
Pour avoir le désir d’être à mes côtés
Et ne plus se sentir seules,
Elles vivront avec le jour et avec la nuit,
Avec le beau temps, avec la pluie,
Et ainsi deviendront leurs vies.

Florent