CATACLYSME…
 
 
Venant du fond des ténébres,
J’entendis le son funèbre
D’un vent violant et rampant comme une vipère,
S’infiltrant dans les logis et les repaires;
Les eaux emplirent et gonflèrent
Les rivières et les mers
En inondant toutes les terres
Et ravageant ce qui nous était cher.
 
Tout à coup, le sol se mit à vibrer,
Les maisons se fissuraient
Puis, ensuite, s’écroulaient,
Et, debout, rien ne restait;
Des gouffres lentement s’ouvraient,
Et de tout, ils aspiraient
Comme des monstres affamés
Qui, depuis nombre d’années,
Ne semblaient avoir mangé.
 
Au loin, je vis des lueurs,
Grandissantes à chaque heure
Et donnant à l’air une drôle de senteur
Qui, par moment, faisait mal au coeur…
C’étaient des volcans, en tout lieu et à toute heure,
Vomissant lave et cendres pour prendre de la hauteur
Et conquérir notre terre pour laisser dans la peur,
Nous, les humains, avec ce malheur.
 
La nature change tous les jours sans que l’on s’en rende compte, sachant que tout bouleversement peut arriver le jour-même où l’on vit, car elle a tous les droits et la force que nul ne peut arrêter.
 
L’être humain accélère la destruction de notre planète par toute la pollution qu’il apporte dans l’air, dans les mers,les océans et sur terre…
 
Florent Grynia